Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

*Merci à Solène des éditions Pocket pour m'avoir permis de faire cette lecture de presse* 

Ce qu'il nous faut c'est un mort
Hervé Commère
437 pages
Éditions Pocket
Roman noir, policier, suspense, social

Commentaire de Danielle:

Vrainville petit village non loin de Dieppe en.Normandie est connue pour sa toute petite entreprise Cybelle,  spécialisée pour sa fabrication de lingerie tenue de main de maître par Gastin Lecourt, sa petite sœur Marguerite et Rose Huchet ancienne camarade de classe. Béatrice de Koninck,  propriétaire de la boutique "La belle Époque" qui côtoie, Picasso, Coco Chanel, a bâti sa réputation en dénichant des talents.12 Juillet 1998,  grand jour pour la France, car notre équipe de foot devient championne du monde. Et ce même jour, va voir naître Melie,  une petite fille, 3 copains vont avoir un accident, prendront la fuite qui laissera des marques et va avoir des répercussions sur la suite de leur vie.Vingt ans plus tard William commissaire va mener l'enquête, car un mort est retrouvé. Un salarié des entreprises Cybelle qui allait être délocalisé. Et s'il suffisait d'un mort pour éclaircir un accident de voiture ? Et si quelqu'un avait tout vu le soir de l'accident ? Sur fond de crise sociale l'auteur nous embarquait une actualité économique plutôt que sur un polar mais qu'est-ce que ce n'est bon. Des non-dits rejaillissent, la vérité aussi. Les personnages sont attachants. Une très belle écriture et j'aime beaucoup la manière dont Hervé Commère a écrit ce roman.C'est le premier roman de cet auteur que je viens de lire et ce ne sera pas le dernier.


Résumé:


Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d'une victoire footballistique. 
Pour six d'entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé. 
Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d'un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l'indifférence médiatique, l'une des ouvrières ironise : " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " De mort, il y en aura un, qui ressuscitera le souvenir d'une certaine nuit – une nuit de victoire, de regrets et de larmes.

Tag(s) : #ROMAN NOIR, #POLICIER, #SUSPENSE, #POLAR

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :