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-Jusqu'à quand un petit art de vivre 
-Hélène Harbec 
-Éditions David, 2019 
-150 pages 
-Recueil de poésie, désir, peur, la perte


*Je tiens à remercier les Éditions David pour cette lecture de presse*

*Les Éditions David*

Le commentaire de Martine : 
Hélène Harbec a une plume tellement sensible, avec une profondeur et beaucoup de tendresse, voilà ce que dégage ce magnifique recueil de poésie. Dans ses textes, elle démontre que la fragilité est synonyme de grandeur, beauté et rayonnement. Elle ne laisse pas de côté les obstacles, les deuils et les écueils de la vie. Elle démontre que malgré les meilleurs désirs, certains seront moins réalisables que d’autres. 
Quelle belle exploration de la poésie de cette auteure, qui avec ses mots nous permet de vivre ou revivre ce que la perte peut engendrer. Une poétesse qui harmonise très bien ses mots avec l’éclairage de son art. Une belle lecture que je vais relire souvent. Je vous invite à découvrir cette plume avec cet ouvrage. 


Résumé : 
Une précarité, une perte : ce petit art de vivre pourrait-il arriver dans ses retranchements, fragilisé par le temps et une certaine usure des efforts ? Une crainte, mais empreinte de désir, car il s’y glisse aussi une persévérance, une prédisposition pour quelques échappées de lumière et de beauté. 
J’ai pensé trouver au retour un paquet, une lettre, 
une fleur. Cela suffisait pour me donner l’envie de 
rentrer. J’étais préparée à ce qu’il n’y ait rien, mais 
ce rien avait déjà une aura. 
Dans le style minimaliste qui lui est familier, Hélène Harbec parvient à saisir, dans ce récit du quotidien, des émotions qui sont universelles.

Tag(s) : #POÉSIE, #DÉSIR, #PEUR, #PERTE