Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

*Je tiens à remercier les Éditions Pleine Lune et Virgolia pour ce service de presse*

-Puis nous nous sommes perdus de vue 
-Donald Alarie 
-Éditions Pleine Lune – 2017, distribué par Virgolia
-160 pages 
-Nouvelles, vie, anecdotes, immigration, religion, vieillesse, québécois.

Le commentaire de Martine : 
Donald Alarie dépeint un tableau avec ces anecdotes de la société québécoise urbaine et rurale. Il aborde des sujets qui sont encore aujourd'hui d'actualité comme l'immigrant qui arrive et que tout le monde constate sa différence, la vie familiale souffrant d'une violence, l'Université comme terreau du haut savoir, et plusieurs autres événements. 
La plume de Donald Alarie est très facile à lire, très imagée, et très réaliste. On sent les années que cet homme a passé à regarder vivre les gens dans leur environnement familial, scolaire, social, professionnel, tout en laissant agir les tribulations de la vie. 
C'est un très beau moment que je viens de passer avec ce recueil de nouvelles. 

Résumé : 
Donald Alarie a publié son premier livre il y a quarante ans. Il nous offre, cette fois, 28 histoires racontées par un homme d’un âge avancé qui se souvient de différents événements vécus depuis son enfance. Il fait souvent preuve d’une grande tendresse envers les êtres qu’il a croisés au fil des ans et qu’il a, dans la plupart des cas, perdus de vue. Que ce soit à Montréal ou dans une ville de province, le hasard lui a fait vivre des situations surprenantes. 

À travers diverses anecdotes se déploie le portrait d’une société québécoise en évolution depuis le milieu du siècle dernier, marquée notamment par l’immigration, les nombreux déménagements, la désaffection envers la pratique religieuse et le vieillissement de la population.