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ÉDITIONS LE TEXTE VIVANT : ICI

*Merci aux Éditions Le Texte Vivant, spécialement à Anaelle, pour m’avoir donné l’opportunité de lire ce livre en service de presse*

-Le petit prince d'Araneide
-Roland Foli
-Le Texte Vivant
-130 pages
-Enfance,copains,poème 

Le commentaire de Danielle:
Nous suivons l'histoire d'un petit de trois ans jusqu'à ses huit ans. Sa maman, sa nounou représentent beaucoup pour ce petit bonhomme. Il est fasciné par les araignées. Il est le roi du monde dans ses aventures qu'il fabrique.
Il a une imagination sans limites.
Il ne comprend pas pourquoi tant de gens souffrent, pourquoi cette cruauté envers les animaux, pourquoi on brûle les arbres et pourquoi on pollue les mers. Il se pose beaucoup de questions.
Un tout petit roman qui se savoure. Un roman parsemé de poèmes. Je n'avais qu'une envie pendant ma lecture de lui tenir la main, de répondre à ses questions, de le défendre quand il se fait bousculer par la bande de Karim qui finalement voulait se donner un genre..
Un petit reproche cependant, c'est que ce petit bout de bonhomme n'a pas de prénom... Peut-être était ce voulu ... C'est bête peut-être de ma part, mais j'aurais voulu mettre un prénom sur ce bout de chou.

Résumé :
Les huit premières années d'un enfant noyé dans la cité d'une grande vile. Des rêves, des cauchemars, des joies, une fêlure, des blessures... Une petite tranche de vie... Vingt-six mille mots et des poussières, quelques points, quelques virgules... "J'ai presque trois ans ! J'accroche mes petites mains aux barreaux noirs du balcon de notre appartement d'où j'embrasse toute la cité d'un seul regard, la bouche et le nez collé sur le métal froid. Comme elle est immense ma cité, tellement immense pour le petit bonhomme que je suis. Je pleure toute les larmes de mon corps. Je ne mange presque plus. Tout juste une rondelle de tomate que ma mère me force à avaler malgré moi ! Celle que j'aime le plus au monde, mon unique horizon, ma seule raison d'exister m'a trahi ! Moi qui croyais naïvement qu'on allait juste faire un tour ! Mais quand elle m'a lâché la main en me disant "maman revient te chercher ce soir, il faut être sage, tu es grand maintenant !", je me suis mis à pleurer en l'implorant de ne pas me laisser seul avec cette femme inconnue, au milieu d'autres moi-même, eux aussi... Tellement désemparés."

Tag(s) : #ENFANCE, #COPAINS, #POÊME