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*Merci à Cédric Charles Antoine pour m'avoir donné l'opportunité de lire ce livre en service de presse*

-Tu n'es jamais revenu

-Cédric Charles Antoine

-Auto-Édition, collection Lordkarsen

-376 pages

-Histoire d'amour, tragédie, famille

Le commentaire de Lynda :

Comment la perte d'une simple petite enveloppe peut changer le destin, peut changer l'issue d'une situation.
Encore une fois, cet auteur que j'ai découvert, il y a pas tellement longtemps, avec la lecture de Je me souviens de toi, est venu me chercher, il a l'habilité de réveiller nos sentiments, de nous faire vivre des émotions, bonnes ou moins bonnes.
Moins bonnes quand il s'agit de cette petite peste qui sera à l'origine de la perte de cette lettre, meilleure quand on la retrouve adulte ou jeune adulte.
Les personnages sont très attachants, l'histoire est captivante, et nous amène à tourner les pages rapidement parce que nous voulons savoir.
De belles descriptions qui donnent envie de se retrouver dans ce coin du monde.
La quête que mènera Alice pour retrouver les personnes impliquées par cette lettre, est très bien montée, et l'auteur a su faire grimper notre curiosité face au dénouement, en n'en disant qu'un peu à la fois, juste assez pour nous garder attaché à cette histoire, et nous inviter à poursuivre et nous amener tout doucement vers un dénouement des plus surprenant!
Que demander de plus pour avoir une belle lecture, une petite intrigue, des secrets, une histoire d'amour, un tout petit suspense qui nous tient en haleine.
Je vous invite à découvrir cet auteur qu'est Cédric Charles Antoine, un auteur qui gagne à être lu, je suis certaine que tout comme moi, vous serez enchantés par vos lectures, des mots remplis d’émotion.

 

 

Résumé :

En 1990, de retour dans ma ville natale, j’ai déniché une lettre égarée par le facteur, coincée à l’abri depuis 20 ans dans la cave du vieil immeuble de mes parents à Bayeux.
L’enveloppe semblait en parfait état de conservation, le cachet de la poste indiquait « octobre 1970 ». Le dilemme s’est installé : 
l’ouvrir, la déposer à l’adresse ou la renvoyer à l’expéditeur à Belle-Île-en-Mer. J’ai localisé la maison du destinataire, un étrange hôtel particulier, plus haut dans la rue...
J’ai commis l’irréparable.

Tag(s) : #AMOUR, #TRAGÉDIE, #FAMILLE, #LETTRE, #AUTO-ÉDITIONS, #LYNDA M