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-Alula, de son nom de plume

-Nathanaël

-Éditions L'Hexagone

-280 pages

-Littérature queer, poésie, corps, esprit

*Merci aux Éditions de l'Hexagone ainsi qu'à Véronique Dery, pour m'avoir permis de lire ce livre en service de presse*

Éditions l'Hexagone: ici

Le commentaire de Lynda :

Tout d'abord, je vais être honnête et vous dire que j'ai eu un peu de difficulté avec le genre d'écriture de l'auteure, au tout début. Il m'a fallu quelques pages, pour que je puisse vraiment m'y plonger et pouvoir absorber sa prose et son style.
À titre d'information, il est bon de savoir que cette auteure est aussi connue sous le nom de Nathalie Stephens.
Alula, de son nom de plume, réunit, les 3 volumes de l'auteure, soit Je, Nathanaël, L'Injure et ...s'arrête? Je.
L'auteur avec son style très particulier, nous amène dans des thèmes traitant de différents sujets, les différences, les genres, les cultures, que se soit en pensée ou encore physique, l'auteur cherche à brasser, et je crois sincèrement qu'elle atteint son but, effectivement elle brasse.
Ce n'est pas un roman, ce n'est pas non plus uniquement de la poésie, ce n'est pas un essai, alors qu'est-ce que c'est ? Je dirais que se sont les pensées de l'auteure mises en mots, qui nous font nous arrêter et réfléchir. On ne peut lire ce livre sans s'arrêter, sans penser à ce qui y est dit, c'est impossible.
Ce livre est classé littérature queer, je vous invite à faire comme je l'ai fait, et aller consulter ce qu'est la littérature queer, vraiment intéressant comme définition !
Bref que vous dire, de plus, une plume très différente de ce que je lis habituellement, une lecture originale et intéressante, et ça je peux vous le garantir.  

 

Résumé :

Alula, de son nom de plume rassemble les trois livres que Nathanaël a publiés à L'Hexagone dans les années 2000 : Je NathanaëlL'injure et ... s'arrête ? Je. S'y ajoutent deux textes nouveaux, dont celui qui donne son titre à l'ouvrage, ainsi qu'un entretien : Le dernier mot de l'anémone.

Dans son avant-propos, Hervé Sanson circonscrit sans les réduire l'interrogation, l'itinéraire et l'incarnation essentiellement inachevés, indéterminés, qui sont au cœur des textes : « La question du triptyque, dit-il, est celle-ci : qui es-tu Nathanaël ? Le mot, le nom, précède un corps qui reste à inventer, un corps queer. Nous sommes la somme de nos transformations. Le livre s'écrit ici dans la chair. C'est à ce titre que “tous les livres sont à brûler”. »

Tag(s) : #LITTÉRATURE QUEER, #POÉSIE, #ESPRIT, #CORPS