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-Jeu de massacres 
-James Patterson et Howard Roughan 
-Éditions de l'
Archipel
-323 pages 
-Thriller, tueur en série 


*Merci à Audrey de chez LP
Conseils de m'avoir donné l’opportunité de lire ce livre en lecture de presse*

Les Éditions l'Archipel: ici
LP Conseils: ici

Le commentaire de Cathy : 
Dylan Reinhart est l'auteur d'un livre regroupant les comportements déviants de certains tueurs en série. Lorsque Elisabeth Needham, un agent du NYPD, reçoit un exemplaire du roman de l'auteur, taché de sang et accompagné d'une carte à jouer, elle prend contact directement avec lui en pensant que celui-ci est en danger. Ils vont mener tous les deux une enquête pour découvrir qui est ce tueur que les journaux surnomme le " dealer ". L'auteur une fois de plus a réussi à complètement m'embarquer dans l'histoire qu'il a écrite. De la première à la dernière page, je me suis senti plongé dans ce roman où le tueur joue avec les nerfs des enquêteurs, c'est lui qui tient les rênes et d'une façon magistrale. Les romans de James Patterson m'ont toujours beaucoup plu et celui-ci ne déroge pas à la règle, il a une écriture rythmée, les chapitres s'enchaînent, l'intrigue enfle et une fois de plus je n'ai pas vu les pages se tourner tellement le suspense est au rendez-vous. Si vous n'avez jamais lu de roman de James Patterson, c'est le moment de vous lancer et je suis sûre qu'une fois que vous aurez goûté à son style vous serez amené à lire ses autres romans. 

Résumé : 
UN MEURTRIER...
Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie...
DEUX ENQUÊTEURS...
Mais il apparaît vite que ce sang est celui d’un homme retrouvé poignardé à son domicile. Quant à la carte, un roi de trèfle, elle prend tout son sens lorsque Needham et Reinhart comprennent qu’elle désigne la deuxième victime d’un tueur que les journaux surnomment déjà le « Dealer ». Ces cartes ne sont donc pas une signature, mais les indices d’un jeu de piste dont Manhattan est le décor...
... ET 52 CARTES
Deux de cœur, neuf de carreau, valet de pique... Une à une, les cartes s’abattent. Et les victimes tombent. Une partie s’engage, qu’il faudra jouer jusqu’au bout. Jusqu’au moment où le Dealer perdra la main... à moins qu’il ait gardé un atout dans sa manche ?

 

 

Tag(s) : #THRILLER, #TUEUR EN SÉRIE