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-De tout petits cris serrés les uns contre les autres
-Marie Clark
-Éditions XYZ Collection Romanichels - 2019
-232  pages
- Roman contemporain
 

Je tiens à remercier Éditions XYZ pour ce service de presse.

 
Éditions XYZ

Commentaire de Martine : Coup de coeur 

Un beau roman qui nous présente Julie qui fait du bénévolat auprès des personnes en fin de vie, elle donne de son temps dans une maison de soins palliatifs. C’est un voyage que nous effectuons avec Marie Clark sur un sujet qu’il faut parler, car c’est un passage essentiel de la vie, la fin de vie et la mort.  

Nous allons raconter différents personnages qui vont vivre leurs moments sensibles de leur vie, pour eux et pour leur proche. Ce sont des parties de leur vie touchantes, vibrantes, et émotionnellement éprouvantes.  

Le roman est bâti que nous avons les histoires de chacun avec les réflexions et les pensées que cela va susciter chez Julie. C’est un sujet très important qu’il faut discuter, échanger, réfléchir et en parler le plus possible puisque c’est encore un moment de la vie, tabou, qui fait peur.  

Marie Clark présente son roman sous la forme de journal intime, ce qui m’a vraiment plu. La plume de l’auteure est belle, facile à lire, et poétique. J’ai vraiment aimé ce roman et toute la délicatesse qu’il dégage, en plus de permettre à sa protagoniste de réfléchir cela amène automatiquement le lecteur aussi à réfléchir sur sa propre relation et compréhensions de la fin de vie et de la mort. C’est un coup de cœur marquant et une lecture qui va m’accompagner longtemps. Un sujet bien choisi dont il faut oser parler. 

 

Résumé : 

La voisine est partie durant la nuit. Elle a glissé de l’autre côté sans faire de bruit. Julie n’y peut rien, ne peut que nourrir ses mésanges. Mais dans sa gorge enfle une boule dure : le deuil d’un vieil ami, qu’elle n’a pas su accomplir. Comment arriveras-tu à respirer s’il se tait en toi? Pourtant, il doit être possible de réussir cette traversée. 
Si la poésie lui a offert les mots pour habiller la mort, c’est en s’immergeant dans le réel, en «bénévolant» auprès des pensionnaires d’une maison de soins palliatifs, que Julie ressentira dans ses os une voie possible : faire son deuil, c’est mettre son mort quelque part qui ne soit pas partout. 
Un kaléidoscope de portraits colorés nous donne à voir ces gens qu’elle côtoie pendant un court laps de temps. Car, à l’évidence, quand on arrive à la maison Le Vitrail, on vit très fort, mais plus très longtemps. On vit des jours marquants, d’une grande richesse. Rien n’est en effet plus précieux que ce qui va cesser. 

Tag(s) : #COUP DE COEUR, #QUÉBECOIS, #ROMAN CONTEMPORAIN