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-Le fermier de la Noosfère 
-Jean Chicoine 
-Éditions du Blé, 2019 
-264 pages 
-Essai, jeunes adultes, les années 70


*Je tiens à remercier les éditions du Blé pour cette lecture reçu en service de presse*

*Les Éditions du Blé*

Le commentaire de Martine : 
Un jeune Montréalais, c’est lui le narrateur avec son ami Pierre des Trois-Rivières décide de partir voir des amis et passer une fin de semaine dans une ville de la région de la Mauricie. Ils partent en auto-stop vers la capitale régionale de la Mauricie, leur programme pour ce week-end est de parler de philosophie, à boire, à prendre des substances illicites, à échanger entre eux, leurs points de vue, à divaguer sur la culture, sur leur génération, etc. 
Les deux jeunes protagonistes vont rencontrer Bill, un conducteur de camion, ils vont arrêter dans un bar ou ils vont rencontrer Suzanne qui est le seul personnage féminin de ce roman. Pleins d’événements vont leur arriver que ce soit des rencontres enrichissantes, des discussions avec des inconnus, de prendre une bière dans un bar régional où tout le monde se connaît. Ces jeunes ont des grandes idées, ils sont prêts à regarder leur avenir avec réalisme, ils portent en eux le désir de changer les choses et le monde, ils veulent faire leur place et laisser une marque dans leur génération. 
Jean Chicoine nous présente un récit réaliste, il utilise une orthographe, une syntaxe et une grammaire qui lui appartient, mais qui démontre une parfaite maîtrise de la langue française. On ressent et comprend que l’auteur veut passer un message par ses personnages comme essayer de changer le monde, il lui demande de semer une pensée plus positive dans l’humanité. 
Un bon roman avec un soupçon d’humour, Jean Chicoine a créé un bon roman philosophique qui amène le lecteur à réfléchir. 


Résumé : 
Quelques années après Vive le Québec libre et l’Expo 67, deux jeunes idéalistes de Montréal, l'un peintre, l'autre poète, se rendent à Trois-Rivières en autostop pour la fin de semaine. Ils y rencontrent des amis et font la fête — bière, pot, acide et sexe — tout en philosophant sur l'art, la société, l'univers, l'amour, la liberté et la vie. Miroir fidèle et réaliste de la société québécoise de l’époque, le récit aborde des thèmes qui demeurent pertinents plus de 50 ans plus tard, autant au Québec qu'ailleurs. 
" la pensée ronde, la pensée du cercle, ça rejoignait le concept de la noosfère tel que nous le comprenions, Pierre et moi, et ça tirait son enseignement de la pensée du cercle des peuples aborigènes et primitifs, et qui dit primitif dit antérieur et non pas inférieur, ou moins évolué, c’était le concept du cercle magic, de la communion, de la connection noosféric où tout se rejoint dans un ensemble auto-régulateur, c’est ce dont on discutait en dégustant notre pizza jumbo all-dressed au Sorrento "

Tag(s) : #ESSAI, #JEUNES ADULTES, #ANNÉES 70