Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

-J’ai montré toutes mes pattes blanches je n’en ai plus

-Sylvie Laliberté

-Éditions Somme Toute, 2021

-198 pages

-Autobiographie, deuil, maladies mentales, enfance, famille

 

*Je tiens à remercier les Éditions Somme Toute pour ce service de presse*

*Les Éditions Somme Toute*

*Sylvie Laliberté, auteure(FB)*

Le commentaire de Martine :COUP DE COEUR!

Récit autobiographique de Sylvie Laliberté, qui nous raconte avec une grande sincérité les conséquences et la réalité de la maladie mentale pour la famille, mais surtout pour les enfants d’un père atteint de schizophrénie. Elle nous relate ses souvenirs d’enfance dans une famille de classe moyenne avec un père interné à plusieurs moments, c’est suite à la perte de son frère avec lequel elle avait partagé sa jeunesse et les effets de la maladie mentale, de la quête à la normalité, du deuil, et de l’amour.
Elle se révèle avec une grande honnêteté, puisqu’il faut se dire que l’enfance de Sylvie et son frère se déroulaient dans une société où la maladie mentale était taboue, aucun soutien aux familles. On ressent la complicité de ses enfants et c’est lors du décès de son frère que Sylvie a décidé d’écrire et de relater son passé en démystifiant les sentiments et les effets de la honte et de la perte.
Un livre qui m’a touché, je peux dire que la plume et la sensibilité de l’auteure m’ont conquise jusqu’au coup de cœur. C’est une lecture intéressante et enrichissante que je vous recommande.

 

Résumé :

J'ai montré toutes mes pattes blanches je n'en ai plus prend la forme d'une longue lettre écrite par l'artiste et autrice Sylvie Laliberté, destinée à son frère, mort depuis peu. Elle y raconte son deuil, sa difficulté de vivre sans lui, de le savoir seul parmi les autres morts qu'il ne connait pas. Elle y raconte aussi leur enfance, cette enfance hors de la réalité, où les a traîné un père parfois délirant, en mal de vivre, à une époque où on évitait de parler des gens qui ne vont pas bien. Dans les banlieues, les enfants de ces hommes souffrants devaient s'accrocher et espérer ne pas être emportés de force au pays de ça-ne-va-vraiment-pas-bien-du-tout.

Tag(s) : #AUTOBIOGRAPHIE, #DEUIL, #MALADIE MENTALE, #ENFANCE, #FAMILLE, #QUÉBÉCOIS, #COUP DE COEUR, #MARTINE L