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*Merci aux Éditions de la Martinière et Net Galley de m'avoir donné l’opportunité de lire ce livre en lecture de presse*
-Groenland, le pays qui n'était pas à vendre
-Mo Malø
-Éditions de la Martinière via Net Galley
-192 pages
-Dystopie, chantage, politique
Le commentaire de Cathy :
Mo Malø est un auteur que j’adore lire, et une fois encore, il parvient à livrer une histoire profondément captivante.
Cette mise aux enchères d’un pays entier déroute, met en colère, et semble hélas crédible quand on repense aux paroles provocatrices qu’un certain président a déjà tenues.
Les faits se déroulent dans un futur proche, ce qui rend cette dystopie encore plus perturbante tant elle semble plausible.
On se retrouve plongé dans un récit qui fait réfléchir, où un chantage abject sert de catalyseur à un compte à rebours implacable : 5 heures maximum.
C’est le délai donné pour mettre aux enchères un pays, un peuple : le Groenland. Quatre nations s’affrontent – les USA, la Chine, la Russie et le Danemark – tandis que des milliards de spectateurs assistent, médusés, à un spectacle d’une cruauté politique rare.
Le Premier ministre groenlandais, Frederik Karlsen, lance l’opération ou du moins en donne l’apparence.
Car il n’a rien d’un traître : il est menotté à sa chaise, séquestré, tandis que sa femme et sa fille sont retenues en otage, suspendues à un câble d’acier au-dessus de la banquise.
Une histoire haletante, perturbante et d’une lucidité glaçante.
Mo Malø frappe fort, une fois de plus.
Résumé :
5 heures maximum.
C'est le délai qui a été donné pour mettre aux enchères un pays, un peuple. Le Groenland. Quatre nations sont en jeu : les USA, la Chine, la Russie et le Danemark. Sous les yeux médusés de milliards de spectateurs, le Premier ministre groenlandais, Frederik Karlsen, donne le départ. Trahison ? Non. Il est menotté à sa chaise. Séquestré loin de tout. Sa femme et sa fille tenues en otage, suspendues à un câble d'acier, au-dessus de la banquise.
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