/image%2F1968841%2F20260113%2Fob_759da0_5-etoiles.jpg)
/image%2F1968841%2F20260113%2Fob_bdb2cc_apotheose-nouveau.png)
/image%2F1968841%2F20260113%2Fob_a2cb84_distribulivre.jpg)
/image%2F1968841%2F20260113%2Fob_f6b904_l-erreur-selon-nous.jpg)
*Merci aux Éditions de l'Apothéose, ainsi qu'à Distribulivre, pour ce service de presse*
-L'erreur selon nous : Désordre d'un narcissique
-Stéphan Mercier et Véronique Beaulieu
-Éditions de l'Apothéose via Distribulivre
-342 pages
-Roman dramatique, metteur en scène, humour noir, narcissique, erreurs
Le commentaire de Lynda :
Pour une lecture hors de l’ordinaire, vous ne pourriez pas faire meilleur choix. L’erreur selon nous de Stephan Mercier est un roman qui a tout ce qu’il faut pour vous faire passer un excellent moment.
Drôle par moments, porté par un humour plutôt noir, c’est ainsi que je le décrirais. Les nombreux jeux de mots disséminés tout au long du roman plairont assurément à ceux qui aiment les lectures qui sortent des sentiers battus.
Nous suivons Franz Eco, un homme narcissique d’une façon démesurée. Il n’a aucune limite lorsqu’il s’agit de jouer avec ses « victimes », qui se retrouvent prises au piège sans même vraiment s’en rendre compte. Que ce soit Naida ou Felipe, tous tomberont un jour ou l’autre dans ses griffes.
Metteur en scène, Franz Eco met sur pied une pièce — probablement sa dernière — et n’hésite pas à interférer dans la vie personnelle des acteurs qu’il a choisis. C’est alors que l’action s’enclenche : surprises, revirements, suspense et humour noir s’enchaînent, toujours accompagnés de ces petits bijoux que sont les jeux de mots.
Oui, c’est un roman dramatique, mais l’humour est si présent qu’on en vient presque à oublier le côté tragique de l’histoire. Une plume assez particulière, une fin qui fait tout éclater et que l’on n’a pas nécessairement vue venir. Je vous promets une excellente lecture hors des sentiers battus, qui saura vous plaire.
Résumé :
Franz Eco, metteur en scène au narcissisme démesuré, est approché pour diriger ce qui sera probablement sa dernière pièce. Il accepte l’offre, malgré le scénario qu’il juge médiocre, tout en y imposant deux conditions singulières. La première est qu’il puisse sélectionner lui-même les acteurs selon des critères qu’il refuse de révéler. La seconde indique que tous les comédiens devront s’engager à jouer la pièce quoi qu’il arrive dans leur vie personnelle durant les répétitions, sous peine de sévères représailles. Smithy, producteur et scénariste de l’œuvre, y consent, fasciné par le génie de Franz. Ce dernier, convaincu d’avoir enfin carte blanche, entend prouver que l’intensité du jeu d’acteur peut transcender la faiblesse d’un texte. Mais très vite, Franz juge que ses comédiens ne parviennent pas à incarner convenablement les émotions de leur personnage, ce qui risque de mettre à mal sa réputation internationale. Pour y remédier, il décoche une série de lettres anonymes dont le contenu bouleverse la vie privée de chacun: ils finiront bien par prendre conscience viscéralement de ces émotions à l’état pur. De leur côté, les acteurs, pris au piège, sont poussés aux limites de la dépression pour jouer un rôle sordide sans comprendre que Franz est désormais derrière leur malheur personnel… pour leur bien artistique! Les erreurs se succèdent de part et d’autre jusqu’au jour où la directrice de production découvre le stratagème du metteur en scène. Cette révélation déclenche alors une réaction en chaîne: l’une de ses victimes, abimée, commet un acte irréversible, mettant au jour un secret longuement enfoui qui entraînera des règlements de comptes aussi violents qu’inattendus.
/image%2F1968841%2F20180524%2Fob_c3e699_logo-128-128-beveled.jpg)